dimanche 10 juillet 2022

Ephèse

Site incontournable que l'on ne pouvait décemment pas rater ... 10 fois plus cher que Priène cependant, mais le prix reste raisonnable (environ 12 €).
Ephèse, l'un des plus grands ports de l'antiquité, est aujourd'hui situé à 10 km à l'intérieur des terres.
Le site est assez étendu avec plusieurs rues reconstituées et quelques monuments remarquables.
On y est allé en fin de journée, à l'heure où tous les bus de touristes sont repartis et où la lumière est la plus belle. La balade y fut donc très agréable ...


Ephèse abrite l'un des plus grands théâtres au monde (24 000 places) mais il est mal restauré, avec pas mal de béton à la place de la pierre. Impressionnant par la taille mais on lui a largement préféré celui d'Aspendos ...

Le clou du site étant la bibliothèque de Celsius, ou plutôt sa façade, magnifiquement restaurée. Là, par contre, rien à dire ! Grandiose !

samedi 9 juillet 2022

De Bodrum à Ephèse

Après notre détour par l'intérieur pour visiter Pamukkale, nous sommes revenus sur la côte au niveau de Bodrum. Nous avons encore trouvé un joli spot dans une baie sauvage, 30 km avant Bodrum (Kissebükü koyu). Au programme : baignades dans une eau très propre, paddle, pauses café dans le bar-restaurant improvisé sur la plage, fait de bric et de broc et tenu pour la saison par une gentille famille turque du coin qui doit travailler à la ferme le reste de l'année. C'est tellement plus simple et sympa en Turquie ... On a ensuite voulu aller faire un tour au "St Tropez" turc, histoire de se faire une idée ... A part les très jolies goélettes en bois amarrées au port, nous n'avons pas trouvé beaucoup de charme à cette grande station balnéaire bondée de touristes en ce début de mois de juillet. Du coup, on en est reparti très vite, on a fait une courte halte au lac Bafa, lieu magique invitant à la méditation ...
Après le grouillement touristique de Bodrum, c'était bon de retrouver un peu de calme :

On s'est ensuite arrêté à Priène qui abrite les ruines d'une antique cité grecque puis romaine, bâtie à partir du IV siècle avant J.C et où Alexandre le Grand aurait séjourné ...
Très joli théâtre où l'on s'est pris pour de nobles spectateurs ...

Et pour nous rafraîchir, après cette visite matinale mais oh ! combien chaude, nous sommes allés nous baigner dans le très beau parc naturel de Dilek, à Güzelçamli. Du coup, on est resté dans le coin les 2 jours suivants tant l'eau y était belle ... sable blanc, eau turquoise et beaux poissons ... J'oubliais : des hordes de sangliers venant s'alimenter des restes laissés par les humains 😀




dimanche 3 juillet 2022

Pamukkale, le "château de coton"

Nous nous sommes enfin décidés à quitter la (relative) fraîcheur de la côte pour la chaleur torride de l'intérieur ...
Nous avons fait un crochet pour visiter le fameux site de Pamukkale, davantage connu pour sa particularité  géologique (ses fameuses vasques en terrasse, d'une blancheur éblouissante ) que pour ses ruines de l'antique cité romaine de Hierapolis. A l'origine de cette curiosité géologique, unique en son genre en Turquie, des sources chaudes (entre 35 et 55 °C) très riches en calcaire qui coulent en cascade le long d'une falaise. L'eau, en s'évaporant, a façonné cette falaise en y déposant son calcaire et en créant des vasques superposées en terrasses. Le calcaire est d'un blanc éblouissant et peut faire penser à des boules de coton ... ou plus probablement à de la neige. Lorsque l'eau est présente dans les vasques, elle prend une magnifique couleur bleu glacier. Pour les touristes (et pour protéger le site), des vasques artificielles ont été créées, dans lesquelles on a le droit de patauger ...
Keziah n'a pas hésité à prendre un bain d'eau thermale dans l'une de ces vasques. Moi, j'ai été un poil déçue, le site est moins impressionnant que je ne me l'étais imaginé. Il n'y a plus beaucoup d'eau dans les vasques naturelles, elle a été détournée vers les vasques artificielles. J'ai préféré les ruines, très bien conservées, en particulier le théâtre, superbement restauré par une équipe italienne (Ah, le bon goût des italiens !) et la rue principale de la cité avec ses colonnades ainsi qu'une nécropole avec des tombes monumentales. La cité surplombe la vallée, la vue depuis le théâtre est sublime.


Canaux d'irrigation datant de 2000 ans desservant toute la cité. Impressionnant !

Et une drôle de maison rencontrée dans le village :

mercredi 29 juin 2022

Datça, terre sauvage ...

On a du mal à quitter ce beau territoire sauvage, fait de montagnes, recouvertes de forêts, et de criques magnifiques ... A part la petite station balnéaire de Datça proprement dite, la péninsule est d'une tranquillité absolue, les villages absolument charmants. Même si le vent souffle fort quasiment tout le jour (excepté le matin très tôt) et que l'eau ici est très froide, presque glaciale, elle y est cependant d'une clarté non égalée. Ici aucun déchet sur les plages ou sous l'eau ! On a aimé rester à Ovabükü ou Palamutbükü, on est même allé sur les ruines de Knidos, tout au bout de la péninsule !
Promis, demain on quitte ce territoire pour revenir un peu dans les terres ...
Quelques images :